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Une remise de diplômes magique au Parc des Princes pour nos MBA !

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Jeudi 29 novembre 2018 s’est déroulée la remise de diplômes des MBA – Promotion 2018 de notre école. Théâtre des rêves du peuple francilien, nos étudiants ont été accueillis dans l’enceinte mythique du Parc des Princes afin de passer un moment convivial accompagnés de leurs amis, leur famille mais aussi du corps professoral de l’école et le service pédagogique, qui n’aurait manqué pour rien au monde la graduation de leurs étudiants qu’ils ont vu grandir au cours des dernières années.

De Michael TAPIRO à Jean-Claude VIDAL (Ancien directeur pédagogique MBA) en passant par Laurent DAMIANI, parrain de cette promotion, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée un moment inoubliable pour nos étudiants qui ont pu fouler le temps de quelques instants la pelouse du Parc des Princes, autrefois jardin privé des grands Rai, Pauleta, Georges Weah, David Ginola et aujourd’hui des M’bappé, Neymar ou encore du « matador » Edinson Cavani…

Revivez les meilleurs moments de cette remise de diplômes en photos !

Mehdi HORMAT (MBA1) : « Mettre sa passion au service de son activité professionnelle est pour moi le leitmotiv »

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Bonjour Mehdi, merci à toi de prendre le temps de répondre à nos questions, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours professionnel, quand es-tu arrivé chez SMS ?

Je me présente, Mehdi Hormat – 22 ans, je suis actuellement élève en M1 – Management du Sport à la Sports Management School. Je suis présent depuis octobre 2016, date à laquelle je suis entré chez SMS et actuellement j’occupe le poste de chargé opérationnel du sponsoring sportif chez ENGIE en contrat de professionnalisation.

Tu es l’un des fondateurs du compte « Instant Foot », très actif sur Twitter avec 120K d’abonnés, comment a démarré cette aventure et à qui est destiné ce compte ? 

En effet ! À l’aube de la Coupe du Monde 2014, qui se déroulait au Brésil à l’époque, nous avons décidé avec des camarades du lycée, alors que nous étions tout juste en train de préparer notre baccalauréat, de créer ce compte d’actualité footballistique afin d’y relayer toutes les informations et de couvrir notamment la Coupe du Monde. La création d’Instant Foot n’était absolument pas inscrite dans notre projet professionnel à court ou moyen terme, elle s’est faite au fil du temps au fur et à mesure que l’activité se développait et se professionnalisait. Nous sommes aujourd’hui reconnus, notre logo et notre appellation sont protégés par l’Institut National de la Propriété Intellectuelle et nous proposons à tous les fans de football de suivre l’actualité du monde du football en temps réel. Nous couvrons également les matchs en live-commentary et nous relayons les infos les plus chaudes du mercato. Parallèlement, nous interagissons avec notre communauté en leur offrant des lots (maillots, places de foot, jeux vidéos, etc…).

Notre forte communauté a attiré les plus grosses marques avec lesquelles nous travaillons activement afin de leur permettre de toucher une nouvelle cible en maîtrisant leur coûts marketing, nous leur proposons carrément de passer par notre portail afin de faire de la promotion de marques. Cette activité parallèle, rémunératrice, a débuté pour nous juste au début de l’Euro 2016 – qui se déroulait en France -, et c’est ce qui m’a, à titre personnel, convaincu dans l’orientation et l’établissement de mon projet professionnel : travailler dans le milieu du marketing sportif. C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’intégrer SMS (après un BTS Négociations & Relation Client).

En parallèle tu es actuellement chargé de sponsoring sportif pour ENGIE, en quoi consistent tes missions au quotidien ?

En effet, mon alternance me permet également de perfectionner mes « skills » dans le milieu du management du sport. Mes tâches sont diverses au quotidien. ENGIE étant un acteur majeur du marketing sportif de par ses investissements importants, ma formation est en parfaite adéquation avec mon cursus scolaire. Je suis chargé du suivi et de la supervision des activations menées sur le terrain auprès des nombreuses institutions, organisations et fédérations parrainées (La Fédération Française de Tennis avec Roland-Garros et l’Equipe de France de FED CUP, le PSG, l’OL Féminin, la Fédération Française de Voile… et tant d’autres). Je suis chargé également du suivi de la performance de notre écosystème digital « Tennis Au Féminin » sur lequel l’actualité et les coulisses du tennis féminin sont relayées au compte-goutte (c’est un peu Instant Foot version Tennis Féminin 😊). Afin également de mettre en place ces activations et d’en assurer un contenu dit de qualité, je collabore avec de nombreuses agences prestataires au quotidien, telles que les plus connues dans la communication et l’événementiel : ASO, Havas, Publicis, Getty Images, La Fourmi, LeroyTremblot…

Quel serait pour toi le job de tes rêves ?

Le job de mes rêves ? C’est un secret de polichinelle… Succéder à Jean-Michel Aulas. Je vous laisse deviner quelle est sa fonction actuelle.  😊

Ton mot de la fin pour les futurs étudiants SMS ? Quels conseils leur donnerais-tu ?😊

Mettre sa passion au service de son activité professionnelle est pour moi le leitmotiv à se donner au quotidien, encore plus quand on officie dans le management du sport. C’est un formidable vecteur de réussite et d’épanouissement qui se présente à nous quand on le fait réellement. De plus, les horizons sont nombreux pour nous étudiants, nous avons la chance d’être l’un des pays qui accueillera les plus grands événements sportifs mondiaux à court terme (EURO féminin de Handball, CDM féminine de football) ou encore à moyen terme (Rugby 2023, Paris 2024)… sans parler du marché global que représente le sport en France.

Participez à nos Journées Portes Ouvertes le 15/12/2018 !

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Sports Management School est une école internationale spécialisée en Management du Sport située à Paris, à Lausanne et à Barcelone. Son positionnement de « Pure player » exclusivement centré sur le Sport Business lui confère une réelle expérience dans tous les domaines connexes à cet univers, notamment le commerce et la distribution, le marketing, la communication et l’organisation d’événements sportifs…

Son objectif est de former les jeunes professionnels et managers du sport de demain.

Sports Management School Paris organise le samedi 15 décembre 2018 à partir de 10h une journée portes ouvertes pour vous présenter ses programmes Bachelor / MBA et vous orienter sur votre projet professionnel en répondant à toutes vos interrogations.

Découvrez le programme de la journée :

-Accueil des participants.

-Prise de parole de l’équipe pédagogique avec une présentation de l’école.

-Conférence sur une thématique sport business et sur les débouchés dans le domaine du sport.

-Rencontre avec l’équipe pédagogique, le corps professoral, des étudiants et anciens étudiants de l’école.

Pour vous inscrire, rien de plus simple : https://www.sportsmanagementschool.paris/

 

Football Leaks partie 2, une saison en enfer

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Plus de 70 millions de documents. C’est le nombre impressionnant de documents récoltés par le journal allemand Spiegel, et analysés par un consortium de plusieurs médias (dont Médiapart en France) dans le cadre du deuxième épisode des Football Leaks. Soit bien plus que les Panama Papers, scandale qui avait rapporté l’existence de milliers de sociétés offshore incriminant de nombreuses personnalités. Face à cette masse de documents, la première saison des révélations, qui s’était déroulé en 2016, fait pâle figure avec « seulement » 18,6 millions de documents.

Car oui, on peut bien parler d’une petite série au regard de la façon dont les médias diffusent ces révélations, occupant l’actualité au jour le jour. Si en 2016 ce sont avant tout des personnalités qui étaient concernés (Cristiano Ronaldo, Jorge Mendes, Radamel Falcao etc.), les Football Leaks s’attaquent cette fois-ci aux clubs et aux institutions. Au menu : des problématiques de lutte d’influence, du contournement de fair-play financier ou encore de petits arrangements entre amis.

Au premier plan, c’est le PSG qui récolte le rôle principal. Notamment avec les révélations concernant le fichage éthnique de jeunes joueurs, les exigences du clan Mbappé, ou encore des détails sur le transfert de Neymar. Autre problème revenu sur la table, la question des contrats de sponsoring, principalement celui avec Qatar Tourism Authority (QTA), surévalués de manière sensationnelle selon plusieurs agences. Le PSG s’est défendu en mettant en avant un contrat de « nation branding » (image de marque nationale), c’est-à-dire ni plus ni moins que la promotion de l’image du Qatar à l’internationale. Quoi que l’on pense de cet argument, voir un club de football devenir l’instrument des manœuvres géopolitiques d’un Etat ne peut pas nous laisser indifférent…

Autres protagonistes de ces derniers épisodes, Manchester City et l’AS Monaco. Pour les anglais, c’est son académie « Right to Dream » qui est remise en cause. Selon les documents révélés, le club voit les jeunes joueurs qui intègrent son école avant tout comme de purs actifs, simples éléments d’une stratégie d’implantation territoriale, notamment en Afrique de l’Ouest. Concernant les monégasques, ce sont des montages offshores et le recrutement de joueurs mineurs qui sont au centre des révélations.

Et que dire des instances, censées cadrer l’ensemble de réalisation ? Entre les occupations et les relations de Gianni Infantino ou l’UEFA qui se plie aux exigences des plus gros clubs européens, sous la menace constante de voir son fair-play financier être porté en justice, c’est peu de dire qu’ils ont aussi leurs parts dans les scènes qui sont jouées. Avec ces mêmes gros clubs européens qui œuvreraient en coulisses pour créer cette fameuse « Super Ligue Européenne » qui arrivera bien un jour ou l’autre.

Rien de bien nouveau diront certains. Le football professionnel est gangréné par les mêmes affaires qui occupent les autres pans de la société, où la loi du plus fort est bien souvent la meilleure. Mais voir le sport numéro un au monde, pratiqué et suivi par des millions de personnes à travers le monde avec passion, accolé encore et toujours à ce genre de scandales, peut parfois nous éloigner du scénario…

Guillaume MONTEIRO.

Découvrez le défi de Jonathan et Thibaud, partis étudier en Croatie !

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Découvrez le parcours atypique de Jonathan et Thibaud, partis étudier en Croatie dans le cadre de leur MBA. 

  • Bonjour, pourriez-vous vous présenter en quelques mots pour nos lecteurs et nous spécifier votre parcours ?

Jonathan : Issu d’une famille de sportifs de haut-niveau, je me suis d’abord orienté vers la filière comptable en obtenant un Diplôme de Comptabilité et de Gestion. J’ai réalisé mes deux dernières années en alternance à la Fédération Française de Badminton. C’est un élément déclencheur pour moi car j’ai découvert l’événementiel sportif avec les Internationaux de France de Badminton par deux fois et avec les Championnats d’Europe de Badminton. J’ai pris énormément de plaisir à travailler sur ces événements et cela m’a aidé à donner une nouvelle orientation à mes études. Je ne me voyais pas continuer à enregistrer des factures seul derrière mon écran. J’ai donc intégré SMS pour rejoindre le secteur sportif et finalement retrouver le domaine familial. Sports Management School m’a ouvert de nombreuses portes. J’ai travaillé dans différentes structures (Agence Blackboard, Connecting Sell, Atid Consulting, Roland Garros et Intersport) grâce notamment au réseau de l’école.  J’ai toujours ressenti le besoin de compléter cet apprentissage par des voyages. On grandit énormément par la découverte de nouveaux horizons et cultures, et c’est pour cela que j’ai saisi l’opportunité de partir en Erasmus en Croatie.

Thibaud :  Je m’appelle Thibaud Loury, j’ai 22 ans, je viens de Bretagne, près de Rennes. Je suis à la SMS depuis janvier 2017 pour y valider mon Master. Je suis passionné par le sport, plus précisément dans le sens où le sport est un vecteur de festivité, de joie et de bonheur partagé autant sur et en dehors des terrains. J’ai d’abord effectué ma licence en STAPS à l’Université de Rennes 2 en filière Management du Sport. J’ai pu y découvrir un panel de différents sports mais aussi d’événements sportifs. Cela m’a conforté dans mon choix.

  • Vous êtes actuellement en Croatie pour poursuivre votre MBA, comment se déroule votre installation ?

Jonathan : Nous avons fait un tour d’Europe pour rejoindre la Croatie. Nous avons quasiment fait 4000km et traversé une douzaine de pays avant d’arriver à Split. L’opportunité de découvrir notre continent avant de commencer notre semestre était trop belle pour que nous nous contentions d’aller directement à Split.Le rythme de vie est ici très détendu et les croates sont très accueillants. Notre faculté ASPIRA a tout fait pour que notre installation se déroule au mieux. Nous avons très vite intégré les groupes Erasmus ce qui nous a permis de faire beaucoup de rencontres. C’est assez unique comme expérience de pouvoir échanger avec des personnes venant de toute l’Europe (et d’ailleurs !). Split est une ville très touristique ce qui minimise la barrière de la langue puisque la plupart des locaux parlent anglais. Pour ma part, la prise de marque a été très rapide ! Je commence même à conduire dans Split sans avoir besoin d’utiliser le GPS !

Thibaud :  Nous sommes arrivés le 11 octobre sur Split après un road trip d’une quinzaine de jours à travers l’Europe (11 pays différents en 17 jours). Nous prenons nos marques au fur et à mesure, c’est toujours particulier de s’installer dans un pays dont nous ne maitrisons pas un mot. Heureusement, les croates parlent tous anglais ce qui permet de s’exprimer pour le quotidien. La vie parisienne, personnellement, ne me manque pas : ici tout est plus tranquille, plus proche de mon quotidien d’enfance.

  • Qu’est-ce-qui vous a le plus marqué lors de votre arrivée dans ce nouveau pays ?

Jonathan / Thibaud : La beauté de la côte sans doute ! Nous sommes arrivés en provenance de Kotor au Monténégro et nous avons suivi la côte jusqu’à Split en faisant un arrêt à Dubrovnik. Entre montagne et mer, les paysages sont à couper le souffle et dans les villes cohabitent les anciens quartiers généralement dans des forteresses avec les nouveaux bâtiments. Pour ma part, c’est vraiment ce cadre idyllique qui m’a fortement marqué. Nous avons par ailleurs trouvé un appartement avec vue sur la mer. Il est juste magique de se lever en regardant la mer et les montagnes.

  • Quel est le sport le plus populaire ? Le résultat de la coupe du monde de football a-t-il eu un impact sur l’accueil de la population à votre arrivée ?

Jonathan / Thibaud : Je pense que comme partout le football est une religion. Nous vivons à côté du stade de l’Hajduk Split et il existe une vraie ferveur pour cette équipe. La ville est aux couleurs du club tout comme la région ! Vous trouverez des logos de l’Hajduk peints sur tous les bâtiments de la ville mais aussi à des endroits improbables comme dans les falaises. C’est assez impressionnant. A vrai dire, les croates n’ont cure que nous soyons français et champions du monde ! L’important pour eux est qu’ils sont vice-champions du monde et cela reste pour cette nation une grande joie et une fierté. La rivalité entre l’Hajduk et le Dinamo Kiev peut être un motif pour chercher une escarmouche mais la finale de la Coupe du Monde n’est pas un sujet difficile ici. Nous pratiquons le basketball avec Thibaud et nous avons eu l’occasion de jouer avec les locaux lors de pick-up games. C’est vraiment un excellent moyen pour partager et rencontrer les locaux.

  • Comment prépare-t-on ce genre de projets ? Quels conseils donneriez-vous à des étudiants qui comme vous, souhaiterez explorer de nouvelles terres ?

Jonathan : Assez simplement à vrai dire, on se renseigne, on se projette, on prend les conseils et on économise. Il y a des démarches à faire et qu’il faut respecter mais si l’envie de partir est présente cela ne représente pas un frein. Cela demande certes un peu d’organisation en amont surtout si vous avez peur de l’inconnu et de l’improvisation. Un conseil ? Foncez et lancez-vous ! Vivre à l’étranger, loin de sa zone confort, c’est une formation accélérée et un apprentissage de la vie ! Il me semble essentiel de se confronter à de nouvelles cultures et de nouveaux horizons.  Il est aussi primordial de vivre pleinement ces moments pour ne pas avoir de regrets.

Thibaud : Comment peut-on préparer ce type de projet ? Assez simplement, sans trop de prises de tête. L’important c’est la découverte, de sortir de sa zone de confort. Bien sûr, on doit faire un check up des formalités administratives mais la Croatie étant dans la zone UE, il est assez facile d’y accéder. Personnellement, une fois que nous étions sûr d’avoir un appartement, le reste ne m’inquiétait vraiment pas. Je n’ai pas davantage préparé ce voyage. Pour ceux qui souhaitent partir en échange international, je leur dirai simplement de s’investir à fond dans le voyage, d’être soi-même.

  • Votre mot de la fin ?

Jonathan : Nous avons la chance d’étudier et de travailler dans un domaine de passion. Le sport est universel et est une passerelle d’échange et de partage! Profitons-en pour voyager en rencontrant des gens et en pratiquant nos passions ! Zbogom !

Thibaud :  Changer votre environnement sans changer l’environnement. La grande problématique du XXI est celle de la préservation et de l’héritage. Le sport doit aussi prendre en compte cette problématique pour éviter des catastrophes comme Rio ou Sotchi. J’espère sincèrement que Paris 2024 sera le début d’une nouvelle ère dans l’accueil des compétitions internationales.

Le championnat des équipementiers : l’autre bataille de Ligue 1

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Avec onze victoires en autant de matchs et presqu’une dizaine de points d’avance sur son dauphin, le Paris Saint-Germain semble déjà être le favori pour sa propre succession. Si la bataille des terrains ne laisse que peu de place au suspense, d’autres enjeux stratégiques peuvent intéresser les passionnés de marketing sportif que nous sommes. Parmi ceux-là, la guerre que se livrent les équipementiers où là encore des grandes marques font office de favoris pendant que des nouveaux arrivants espèrent tirer leur épingle du jeu.

Première bataille décisive : le Mercato

Il n’y aura pas de champion officiel à ce jeu-là, ni même de trophée à la fin de la saison. Tout comme les clubs, une qualification et donc une visibilité en Ligue des Champions est quand même dans les objectifs mais la majorité des enjeux sont plutôt de l’ordre du marketing, de la vente de maillots et de la préférence de marque auprès du public.
À l’instar des clubs encore une fois, la nouvelle saison se prépare avant même la fin du championnat précédent et l’arrivée du fameux mercato. Le dernier exercice a d’ailleurs été marqué par de nombreux changements qui ont remodelé le paysage de la Ligue 1 Conforama où pas moins de 12 équipementiers sont représentés.

Longtemps la marque la plus visible dans notre championnat, Nike a perdu ce privilège au profit de Puma. Déjà sous contrat avec les Girondins de Bordeaux et le Stade Rennais, l’équipementier allemand a connu un mercato fructueux grâce à la montée en Ligue 1 du Nîmes Olympiques mais surtout la signature de nouveaux accords avec Amiens SC et l’Olympique de Marseille. Avec 5 clubs au total qui arborent son logo, Puma devance ainsi la marque au « Swoosh » et ses 4 clubs que sont le PSG, l’AS Monaco, Montpellier et le FC Metz. Autre acteur majeur du championnat de France, Adidas conserve l’Olympique Lyonnais et le RC Strasbourg mais a justement dû céder Amiens et l’OM à Puma. Une nouvelle marque se distingue avec l’arrivée de New Balance, déjà aux côtés du LOSC depuis la saison dernière, l’américain est désormais également représenté par le FC Nantes. Enfin, le Coq Sportif, Umbro, Kappa, Lotto, Patrick, Joma, Hungaria et Macron conservent leur visibilité en Ligue 1 en étant associé chacun à un club.

Le mercato est décisif pour les marques qui doivent se positionner et convaincre les clubs de porter fièrement leurs créations sur plusieurs saisons. Il s’agit également de faire le bon pari comme pour New Balance qui ne possède que deux clubs mais qui a le vent en poupe grâce aux performances du LOSC que personne n’attendait à ce niveau. Des décisions qui dépendent évidemment du budget des marques, toutes ne peuvent miser sur un maillot à 25 M€ par saison comme Nike pour le PSG.

Des schémas tactiques différents

Si les entraîneurs possèdent leurs plans de jeu qu’ils appliquent tout au long de la saison, le service marketing des marques s’appuie également sur une stratégie de communication rodée qui va d’ailleurs être l’un des arguments clés pour attirer des nouveaux clubs. En effet, si Puma a pu mettre convaincre l’Olympique de Marseille de mettre fin à 45 ans de partenariat avec Adidas, c’est que la marque a su être persuasive au-delà du montant proposé estimé à 14 M€ par saison. En effet, Puma a promis de placer le club phocéen parmi ses tops clubs à l’échelle européenne aux côtés de Dortmund et anciennement d’Arsenal. À ce titre, l’OM bénéficie du savoir-faire de Puma en communication et la marque participe grandement au développement du club à l’international grâce à ses campagnes de pub. Pour inaugurer ce partenariat, Puma a d’ailleurs invité son prestigieux ambassadeur Diego Maradona dans le film de présentation des nouveaux maillots de l’OM. Outre la dimension technique des nouvelles tenues, l’équipementier peut ainsi apporter des plus-values marketing conséquentes aux clubs accompagnés.

Cet apport marketing est encore plus marquant dans la relation entre Nike et le PSG. Nike qui compte près de 7,6 M de followers sur Twitter (contre 6,5 M pour le PSG) multiplie les initiatives pour contribuer au rayonnement international du club parisien. Collections lifestyles exclusives, campagnes de pubs mondiales, événements à l’étranger, la marque n’a pas hésité à retirer son logo au profit de sa filiale Air Jordan sur le maillot parisien en Ligue des Champions cette saison. Résultat ? Un buzz mondial pour le PSG et des records de ventes dès le lancement avec près de 5 000 produits écoulés en 3 heures. Régulièrement Nike, invite également ses ambassadeurs au Parc des Princes et participe ainsi à augmenter la notoriété du club parisien qui a reçu Michael Jordan ou encore LeBron James dernièrement grâce à son partenaire.

Pour les autres marques, les enjeux résident à l’échelle nationale comme le Coq Sportif qui débourse près de 2 M€ par an depuis 2016 pour équiper son partenaire historique l’ASSE. D’autres marques emblématiques ambitionnent un retour au premier plan en s’associant à une écurie du championnat de France, comme Patrick avec l’En Avant de Guingamp ou encore Hungaria avec le Stade de Reims.

Ces stratégies peuvent aussi découler d’ambitions européennes comme pour New Balance qui veut se faire une place chez les fans du ballon rond en s’associant à des clubs historiques comme le FC Nantes cette saison mais également le FC Liverpool outre-Manche.

Comme toujours dans l’industrie sportive, la réussite de ces objectifs dépend de nombreux aléas comme le succès collectif de l’équipe partenaire (New Balance avec le LOSC et Liverpool) ou encore l’éclosion ou l’arrivée d’un joueur star (Nike avec Kylian Mbappé et Neymar). D’autres facteurs sont plus réguliers à condition que la marque puisse entrer dans le cœur des supporters, une tache pas toujours évidente. En multipliant les slogans provocateurs notamment avant le clasico contre le PSG et en conservant les couleurs historiques de l’OM, Puma a su séduire des supporters marseillais à la base réticents.

Ainsi que les ambitions soient régionales, nationales ou encore internationales, les stratégies d’équipementiers reposent sur d’autres objectifs que les revenus merchandisings liés à la vente de maillots. Dans cette bataille où s’invitent régulièrement des challengers, les marques doivent se démarquer à budgets différents entre qualité et distribution du produit proposé et campagnes marketing innovantes afin de satisfaire conjointement les clubs et leurs supporters.

Michael TAPIRO.

Raid de la Voie Sacrée : nos étudiants entrent dans l’histoire !

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Les 20 et 21 octobre derniers, la Fédération des Clubs de la Défense a organisé le Raid de la Voie Sacrée. (https://www.raiddelavoiesacree.com/). Ce raid original et exigeant est ouvert à tous, son originalité réside dans son tracé inédit en pleine nature sur des terres marquées par l’Histoire, le choix de 3 disciplines sportives enchaînées et jamais encore proposées : du trail running, du VTT et du swimrun. 

L’évènement permet de découvrir la route mythique de la « Voie Sacrée » empruntée par les soldats lors de la grande guerre pour rallier le Front à Verdun, et de saluer le courage et la mémoire des tous les sportifs français et étrangers morts au combat.

Ce sont plus de 536 participants qui se sont élancés pour parcourir les 250 km entre Verdun et Paris (Insep). Une épreuve sportive, humaine et commémorative pour la guerre 14-18. Pour l’occasion 50 étudiants Sports Management School ont été mobilisés pendant 3 jours afin d’aider l’organisateur sur différentes missions. Une belle expérience de vie mais également professionnelle pour nos étudiants.

Revivez le résumé de l’épreuve sur France3 :

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Bravo à tous les jeunes pour leurs implication et à l’année prochaine !

À la rencontre de… Lucie ! (Bachelor 2ème année)

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Bonjour Lucie, merci à toi de prendre le temps de répondre à nos questions, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours professionnel, quand es-tu arrivée chez SMS ?

Je m’appelle Lucie, j’ai 20 ans et suis une étudiante en deuxième année de bachelor. J’ai fais un baccalauréat STMG option ressources humaines dans le 11e arrondissement. J’ai choisi d’entrer à SMS car je souhaite poursuivre ma carrière dans l’événementiel de sport extrême outdoors (VTT, Canyoning, escalade, parapente, saut à l’élastique, snowboard freestyle..). J’ai réalisé de nombreux bénévolats sur des courses, des festivals sportifs, des salons, des matchs, ce qui m’a permis d’acquérir beaucoup d’expérience terrain. J’ai par la suite obtenu un stage alterné chez Iphitos, afin d’organiser en tant qu’assistante chef de projet, la première édition du Raid de la Voie sacrée. Cet événement a été une grande réussite ! C’est un stage très formateur car la confiance que me donne mon maître de stage me permet d’avoir beaucoup de responsabilité.

Ton sport préféré ?

L’équitation ! J’en fais depuis plus de 10 ans, et j’ai fais pas mal de concours !

Tu as réalisé beaucoup de bénévolat sur les événements sportifs, quels sont tes meilleurs souvenirs ?

C’est difficile de trancher il y en a tant ! Mon plus beau souvenir à été lors du FISE de Montpellier (Festival International de Sport Extrême). C’était en 2017. Je me suis lancée dans cette aventure d’une semaine, seule, dans une ville que je ne connaissais pas. Mon rôle sur l’événement était de veiller au bon fonctionnement de la zone Montain Bike. Nous avons eu des galères, il y a eu des imprévus mais surtout beaucoup de rires. J’étais en contact permanent avec les riders (athlètes), les spectateurs et l’ensemble du staff. Ces moments magiques m’ont permis de vivre l’événement de l’intérieur et de me créer un réseau dans le milieu du sport extrême. Aujourd’hui encore je suis en contact avec certaines personnes rencontrées là bas.

Tu travailles également pour la marque REDBULL, peux-tu nous en dire plus sur ce poste et tes futures missions ?

J’occupe le poste de Student Marketer. J’ai pour mission de promouvoir la marque au sein des universités et de développer sa visibilité dans les points de ventes d’île de France Je vais également être présente en tant que « Wings » sur les événements Redbull d’Ile de France. Si vous apercevez une mini Redbull je serais peut-être dedans. (Rires)

Quel serait pour toi le job de tes rêves ?

Étant une adepte des sports extrêmes, mon rêve a toujours été d’entrer chez Redbull dans le secteur de l’événementiel sportif. C’est en partie pour cela que j’ai postulé pour être Student Marketeer.

Pourquoi le sport extrême ?

Pour son énergie pure ! Le côté inconnu et le danger imminent permanent. Cela rend chaque performance unique et vraiment incroyable.

Ton mot de la fin pour les futurs étudiants SMS ? Quels conseils leur donnerais-tu ?

Faites-vous un maximum d’expérience terrain grâce à du bénévolat. C’est le meilleur moyen de vous démarquer lors d’entretiens car vous devenez aptes à justifier vos compétences acquises en cours.

Vous allez aussi vous créer un réseau indispensable pour évoluer dans le milieu sportif. Alors lâchez-vous et donnez le meilleur de vous, vous n’en ressortirez que meilleur 😊

À la découverte du… Teqball !

Sportel à Monaco

Crée en Hongrie en 2015 et importé en 2016 en France, Teqball se présente sous deux canaux différents : le concept général, ludique et innovant à la fois réunissant cinq sports tous dérivés de disciplines déjà existantes et le développement de la pratique du teqball, un sport à part entière.

Concept général :

Peuvent être pratiqués sur cette table incurvée, appelée Teqboard :

  • le Teqball(version Football)
  • le TeqVolley (version Volleyball)
  • le TeqPong (version Tennis de Tableet accessible aux personnes à mobilité réduite)
  • le TeqTennis (version Tennis de Plage et accessible aux personnes à mobilité réduite)
  • le Qatchball (version Dodgeball et accessible aux personnes à mobilité réduite)

Ce concept sportif s’inscrit dans l’air du temps puisque les pratiques sont mixtesintergénérationnelles et que certaines sont accessibles aux PMR grâce à son design incurvé (Teqpong, Teqtennis et Qatchball).  Elles favorisent l’intégration sociale ainsi que le travail de la motricité et de la coordination des enfants, adultes, personnes âgées et PMR tout en étant ludiques.

Développement de la pratique du teqball :

Parmi ces cinq disciplines, la Fédération Internationale de Teqball (FITEQ) professionnalise la version football via l’organisation de compétitions internationales à l’image de la seconde édition de la Coupe du Monde de Teqball qui a eu lieu à Reims les 12 et 13 octobre 2018 à Reims.

Cet événement inédit en France, parrainé par Robert Pires, a réuni pas moins de 42 nations (contre 20 en 2017) et 96 joueurs venus des quatre coins du monde.

En France, c’est l’Association Française de Teqball (AFTEQ), co-organisateur de cette Coupe du Monde, qui développe ce sport innovant à travers la création de clubs partout en France, de compétitions nationales tel que le Championnat National de Teqball et via d’autres moyens. Pas moins de 120 demandes de créations de Fédérations Nationales ont été faites. A terme, la FITEQ a pour ambition de faire du Teqball un sport olympique.

Le Teqball a été reconnu par le Comité Olympique d’Asie lors des jeux asiatiques en août dernier après seulement trois ans d’existence. La Fédération Française de Teqball (FFTEQ) devrait voir le jour d’ici deux à trois ans.

Deux vidéos résumant le concept et la Coupe du Monde de Teqball ainsi que quelques photos en pièces jointes :

Présentation des cinq activités et de la Teqboard

Teaser Coupe du Monde de Teqball 2018

Partir étudier aux États-Unis, découvrez le défi d’Alexandre DUCOS (Bachelor 3ème Année)

Alexandre DUCOS

Bonjour Alexandre, merci à toi de prendre le temps de répondre à nos questions, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours professionnel, quand es-tu arrivé chez SMS ?

Je m’appelle Alexandre Ducos, j’ai 20 ans et je suis actuellement en 3ème année à SMS. J’ai d’abord eu un Bac S, j’ai ensuite réalisé une année de prépa ingénieur mais j’ai préféré changer de voie. Je me suis ensuite tout naturellement réorienté vers la Sports Management School en 1ère année de Bachelor. Pour mon parcours professionnel j’ai effectué la majeure partie de mes expériences dans le milieu du football, que ce soit dans un club amateur, semi-professionnel (Créteil-Lusitanos) ou professionnel (Paris-Saint-Germain).

Cette année tu réalises un semestre d’échanges aux États-Unis, comment se passe ton installation ?

Nous sommes 3 étudiants de SMS aux États-Unis et nous effectuons notre année complète en échange universitaire. Après deux mois passés ici, on peut dire que l’installation s’est bien passée, le fait d’être tous les 3 nous a beaucoup aidé dans l’intégration de ce grand pays qu’est les États-Unis.

Comment prépare-t-on ce genre d’expérience ?

On a eu la chance de pouvoir communiquer avec un élève de SMS qui était en échange ici l’année dernière donc il a pu nous expliquer comment se passait la vie ici, les cours, la façon de travailler et tout ce qu’il faut savoir pour venir vivre ici. Cela nous a grandement rassuré et conforté dans notre idée de partir, ce genre de voyage se prépare bien en amont, il y a toute sorte de paramètres à prendre en compte.

Tu as pas mal connu le monde du football, comment juges-tu le niveau de la MLS aujourd’hui ? Et penses-tu qu’à termes, la MLS pourrait atteindre un niveau équivalent à celui du Top 5 majeur Européen (France / Italie / Allemagne / Espagne / Portugal) ?

La Ligue est scindée en 2 conférences, les équipes sont des franchises et donc sont toujours assurées d’être en MLS l’année suivante peu importe leurs résultats. Les masses salariales sont contrôlées par la ligue, il y a un quota de joueurs étrangers et je crois même qu’il y a une règle qui autorise 3 gros salaires pour des superstars.

La MLS a un fonctionnement particulier alors c’est difficile à évaluer mais le niveau est loin de ceux que nous connaissons en France / Italie / Allemagne / Espagne. Je ne sais pas si avec le fonctionnement actuel de la MLS pourra atteindre le niveau européen, ce qui est sûr, c’est que les Américains sont friands de ce sport et qu’il y a un engouement de plus en plus grandissant.

Si tu devais nous décrire le job de tes rêves ?

Étant passionné de Football je dirai que travailler dans un club serait le job parfait : pouvoir allier travail et passion serait une chance. Mais plus globalement, j’aimerais travailler dans le monde du sport business.

Ton mot de la fin pour les futurs étudiants SMS qui souhaiteraient comme toi réaliser un semestre d’échanges à l’étranger ? Quels conseils leur donnerais-tu ?

Partir à l’étranger est une chance unique que ce soit sur le plan professionnel et personnel. Vivre avec de nouvelles cultures, une nouvelle façon de fonctionner et de voir les choses, des nouvelles méthodes de travail ou même le fait de voyager est enrichissant humainement parlant. Je ne pense pas pouvoir donner de conseils, le fait d’être motivé par l’envie de partir est primordiale, ensuite je dirai qu’il faut travailler son niveau d’anglais pour éviter d’être perdu quand on arrive dans un nouveau pays et de bien travailler son TOEFL. 🙂

 

Travailler son image locale, un défi nécessaire pour le PSG ?

Zoumana CAMARA - MAXWELL

Il ne fait aucun doute que la volonté première du Paris Saint-Germain est de se développer à l’international, à l’image des plus grands clubs et marques mondiales. Cependant, on a longtemps reproché au club de ne pas assez se poser la question de son ancrage local, au niveau de la région francilienne. Un axe sur lequel le club semble, petit à petit, travailler.

Parue dans le dernier numéro de la revue Sponsoring.fr, un sondage réalisé par l’agence de conseil marketing Advent s’est intéressé aux clubs préférés des habitants d’Ile-de-France. Aux deux premières places on retrouvait ainsi deux clubs de rugby, le Stade Français Paris et le Racing 92, avec respectivement 32% et 28% des voix. Quant au Paris Saint-Germain, il n’arrivait qu’à la troisième place du podium, avec « seulement » 22% des voix. Si ces résultats peuvent interpeller au premier abord, ils ne sont pas si surprenants que cela d’après Jérôme Neveu, le patron d’Advent. En effet selon ce dernier « les valeurs qu’incarne ce PSG nouvelle version ne prennent pas racine dans son territoire d’ancrage », car construit « pour obtenir une dimension internationale avant tout ». De plus, il faut également prendre en compte la relative jeunesse du club parisien, fondé en 1970 quand d’autres clubs franciliens avaient déjà de nombreuses années d’existence. Cela se ressent d’ailleurs dans les résultats du sondage, puisque le club arrive en tête pour la catégorie des moins de 25 ans avec 33% des voix, mais ne récolte que 13% des suffrages chez les 45-59 ans.

Dans un territoire concurrentiel féroce, avec de nombreux clubs professionnels jouant les premiers rôles dans leurs disciplines sportives respectives, on peut donc se demander si le club n’aurait pas dû davantage miser sur l’attache régionale. En effet, créer un lien local au niveau d’une population est une étape primordiale dans le développement d’un projet à long terme pour un club, afin de créer une véritable adhésion et un sentiment d’appartenance autour de ce dernier.

L’intégration d’ambassadeurs locaux, un premier pas important

Pour créer puis pérenniser cette relation, il est nécessaire d’avoir des représentants locaux, aussi bien sur le terrain qu’en dehors. Une mesure que le PSG semble avoir enfin pris en compte. On peut ainsi observer la présence de Zoumana Camara dans le staff parisien depuis 2015, celle de Maxwell à la direction sportive depuis 2017, et enfin celle de Thiago Motta à la tête des moins de 19 ans depuis le début de la saison. Des joueurs qui ont déjà un passé, un vécu avec le club, et possèdent donc une véritable légitimité pour le représenter.

Sur le terrain également, on peut observer une certaine attache locale avec la présence régulière de trois joueurs formés au club dans le onze titulaire (Aréola, Kimpembe et Rabiot). De plus, le coach allemand Thomas Tuchel n’a pas hésité à faire confiance à de nombreux jeunes sur le début de saison (Diaby, Nsoki, Dagba notamment). Mais surtout, la présence de Kylian Mbappé dans ses rangs peut réellement permettre au PSG d’avoir une figure de proue qui s’approprie pleinement le club et son identité. Originaire de Bondy, en banlieue parisienne, le jeune français pourrait en effet être le symbole de cette identité régionale, à condition qu’il reste au club sur le long terme.

Pour compléter cette idée, le club a récemment accéléré le développement de sa fondation. Avec l’ouverture de l’Ecole Rouge et Bleu en 2016, dans le 19ème arrondissement parisien, ce sont plus de 20 000 jeunes qui ont bénéficié d’actions mises en place au sein de l’école. Et le club ne compte pas s’arrêter là puisqu’il a ouvert une école à Mantes-La-Jolie en avril dernier, et compte en ouvrir une à Poissy à l’horizon 2020. Un axe de développement fondamental pour le club, surtout lorsque l’on sait ce que peut représenter l’Ile-de-France en termes de zone de chalandise pour les clubs professionnels français.

Si ces actions semblent aller dans le bon sens, il reste encore à convaincre les supporters. Le club a d’ailleurs renoué le dialogue avec les Ultras ces derniers mois, mais ces derniers n’ont pas hésité à dénoncer le nouveau partenariat mis en place avec la marque Air Jordan. En effet lors d’une rencontre de championnat face à Reims, ils ont brandi une bannière sur laquelle était écrit « C’est un maillot de foot ou de basket ? ». Preuve que le chemin s’annonce encore long…

Guillaume MONTEIRO

Organiser un week-end à Barcelone, le nouveau projet des MBA1 !

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Les étudiants de 4ème année ont pléthore de projets tout aussi passionnants les uns que les autres à réaliser durant leur année d’étude. Partons à la découverte de Florian, Amaël, Nicolas et Tiphaine qui ont un beau challenge à nous présenter. 

Vous êtes actuellement en 4ème année avec de beaux projets en ligne de mire, pouvez-vous dans un premier temps présenter les membres de votre équipe ?

Nous sommes le pôle Média de l’événement, voici une présentation des membres de notre équipe :

  • Florian : toujours de bonne humeur et débrouillard de nature. Il sait s’adapter à n’importe quelle situation.
  • Amaël : créatif, son passif d’entrepreneur lui permet d’apporter quotidiennement de nouvelles idées à notre projet.
  • Nicolas : toujours le mot pour rire et franc, il a été tout naturellement désigné « mascotte de la classe », ou plus communément appelé « Calimero ».
  • Tiphaine : à la fois gentille et souriante, elle saura toujours motiver les troupes, dans les bons et mauvais moments.

Quel est donc ce projet en événementiel pour votre 4ème année ?

L’objectif que nous devons réaliser durant cette 4ème année est de permettre la réalisation à moindre coût d’un voyage à la fois ludique et sportif pour l’ensemble de la Promo MBA 2020. La ville de Barcelone a été choisie pour ses nombreux atouts.

Pourquoi la ville de Barcelone a-t-elle tant retenue votre attention ?

A la fois dynamique, sportive et culturelle, cette ville permettra à chacun de trouver son bonheur, le tout accompagné du soleil Catalan.

Quelles activités avez-vous prévu sur place pour les participants ?

Les activités prévues lors de notre voyage sont entre autres la visite du Camp Nou, une visite de la ville, une Boat Party, un match de basket, l’organisation de tournois sportifs et bien d’autres surprises à découvrir !

Votre mot de la fin pour les étudiants SMS qui partiront avec vous à Barcelone ?

Préparez vous pour un week-end inoubliable à Barcelone ! Au menu, des visites ludiques, sportives mais surtout une ambiance conviviale entouré de vos amis !

À la rencontre de… Pauline Ranvier (Etudiante SMS – MBA1)

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Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de Pauline RANVIER, étudiante en MBA1 pour Sports Management School. De sa passion pour l’escrime à son objectif des Jeux Olympiques 2020, Pauline nous dévoile ses attentes.

Bonjour Pauline, merci à toi de prendre le temps de répondre à nos questions, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours professionnel, quand es-tu arrivé chez SMS ?

J’ai 24 ans, je suis parisienne, escrimeuse (fleurettiste) de haut niveau, membre de l’INSEP depuis 2013. J’étudie à Sports Management School depuis janvier 2018, j’ai une licence Staps en entrainement sportif et management du sport.

Ta spécialité est l’escrime, depuis quand pratiques-tu ce sport ? Quelles échéances sont à venir pour toi prochainement dans ce domaine ?

Je pratique l’escrime depuis 15 ans (début à 9 ans). Je suis en équipe de France depuis l’âge de 16 ans, (cadet, junior puis sénior). Médaillée de bronze par équipes aux championnats d’Europe et du monde (2015,2016,2018). L’objectif principal est les Jeux de Tokyo en 2020, mais avant commence la qualification en avril 2019 notamment avec les championnats d’Europe et du monde comme tous les ans. A court terme ce sont les coupes du monde (environ 2 par mois à partir de janvier).

Comment fais-tu pour allier ta passion pour l’escrime et le suivi des cours chez SMS ?

Grace la compréhension et le soutien de l’école sur mon double projet je suis exemptée de stage et mes absences sont justifiées ce qui me permet de m’entrainer 2 fois par jour du lundi au mercredi. Je vais donc en cours le jeudi avant mon entrainement de 16h et j’essaye d’avoir un entrainement léger le vendredi pour aller en cours toute la journée.  La vraie clé est l’organisation et la motivation pour tout allier !

Quel serait pour toi le job de tes rêves ?

Mon job de rêve sera celui qui me permettra de continuer de m’entrainer et préparer les J.O à 100% ! Après ma carrière j’espère pouvoir faire profiter de mon expérience de haut niveau, pouvoir développer les sports peu connus et rendre les français plus amoureux du sport à travers des événements et de la communication.

Ton mot de la fin pour les futurs étudiants SMS qui comme toi font du sport à haut niveau ? Quels conseils leur donnerais-tu ?😊

”Quand on veut on peut ” !  La motivation et l’organisation sont les deux piliers pour réaliser ce double projet !

Coup de froid dans les stades Qataris

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Montrer sa puissance et exister aux yeux du monde entier grâce à l’organisation de différents évènements sportifs, c’est l’objectif que s’est fixé le Qatar. Et pour briller aux yeux de la planète, le rêve qatari n’a aucune limite. Dernier exemple en date, la présentation du Khalifa Stadium, qui aura la particularité d’être… entièrement climatisé !

Au Qatar, les grandes manœuvres continuent pour préparer l’accueil de grandes compétitions internationales qui se dérouleront ces prochaines années. Avec en premier lieu les Championnats du monde d’athlétisme, qui se dérouleront du 28 septembre au 6 octobre 2019, et avec bien entendu en ligne de mire la Coupe du monde 2022. Pourtant, le choix d’organiser de tels évènements sur le sol qatari fut accueilli comme un véritable choc au sein du monde sportif. Entre les soupçons de corruption, les conditions de travail des ouvriers (avec notamment la très contestée Kafala), ou encore le manque d’infrastructures et culture sportive du pays, nombreux furent (et sont toujours) les voix à s’élever contre le Qatar. Et parmi toutes ces critiques, celles autour de la question climatique du pays étaient centrales. Car avec des températures supérieures à 40°C, tous les observateurs s’accordaient à dire qu’il est assez compliqué, voire même dangereux, de pratiquer du sport compétitif de haut niveau dans la journée au Qatar.

Des questions qui n’ont pas désarçonnées les responsables qataris, ces derniers obtenant dans un premier temps que la FIFA revoie totalement le calendrier de la Coupe du monde, qui se déroulera finalement du 21 novembre au 18 décembre 2022. De plus, le pays a présenté le système de climatisation du Khalifa Stadium, système qu’il souhaite mettre en place pour l’ensemble de ses infrastructures. D’après les informations du quotidien L’Equipe, cela permettrait de passer d’une température extérieure de 40°C à environ 25°C à l’intérieur du stade, et cela en une trentaine de minutes seulement. L’origine de ce phénomène ? Une centrale d’énergie située à deux kilomètres du stade qui récupère l’eau et la transforme en glace. Puis, c’est lors « du transport dans une forme de radiateur que s’effectue la transformation en air » selon les dires de Saud Abdul Ghani, universitaire au Collège d’ingénierie du Qatar. Un résultat assez impressionnant, mais qui peut tout de même donner lieu à quelques interrogations d’un point de vue écologique.

En effet, le cas du Qatar ouvre la porte à la question plus globale de la prise en considération de l’impact écologique lors de l’organisation d’un évènement sportif. Et force est de constater qu’on assiste quelque peu à une évolution des mentalités ces derniers temps, du moins sur le papier. Tout d’abord au niveau français, à l’initiative de l’ancien secrétaire d’Etat aux Sports Thierry Braillard qui avait mis en place une charte regroupant les « 15 engagements éco-responsables des évènements sportifs ». Arguant que « le sport, par les valeurs qu’il porte, est un vecteur essentiel pour défendre la lutte contre le dérèglement climatique », il avait fait signer cette charte à vingt grands évènements sportifs français (Roland-Garros, Tour de France, Coupe du monde féminine 2019 etc.). Au niveau international, la FIFA avait également mis l’accent sur les critères environnementaux et le management responsable de l’organisation pour décider de l’attribution de la Coupe du monde 2026,. Une décision louable, même si le choix du dossier UNITED (la triple candidature Etats-Unis – Mexique – Canada) peut laisser perplexe de ce point de vue-là.

Car maintenant, le plus grand défi reste de faire en sorte que cela ne reste pas uniquement des paroles en l’air ou des mots écrits sur un papier, mais bien une prise d’engagement concrète de la part du monde sportif international.

Guillaume MONTEIRO

À la rencontre de… Mohamed Brakhlia (Etudiant SMS – MBA2)

Mohamed BRAKHLIA

Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de Mohamed BRAKHLIA, étudiant en MBA2 pour Sports Management School, il revient pour nous sur son parcours, ses attentes et nous donne ses meilleurs conseils. 

Bonjour Mohamed, merci à toi de prendre le temps de répondre à nos questions, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours professionnel ?

Je m’appelle Mohamed Brakhlia, j’ai 23 ans et je suis actuellement étudiant en MBA 2 à la Sports Management School. Originaire de Condé sur Escaut (Nord de la France), je suis venu à Paris pour les études. J’ai eu l’opportunité d’étudier 5 mois au Canada à l’ESG UQAM de Montréal (école de commerce et de management). Une belle occasion pour développer mon niveau d’anglais et découvrir un nouveau pays.  Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai décidé de me spécialiser dans le sport. J’ai tout naturellement intégré SMS.

6 mois plus tôt, j’ai eu la chance d’être choisi parmi les 6500 volontaires pour l’organisation de l’Euro 2016. J’étais en charge de la gestion des médias et de l’organisation des conférences de presse avec joueurs et entraîneurs.  En parallèle de ma scolarité au sein de SMS l’année dernière, j’ai réalisé un stage de 6 mois au sein de Sherwood Parc, un Parc d’accrobranche situé dans le 95. J’étais attaché commercial.  Par ailleurs, j’assurais des missions les soirs de matchs pour le Paris Saint-Germain en tant que vacataire. Mêmes missions pour le Red Star (club de Ligue 2) les soirs de match, en tant que responsable d’une boutique éphémère dans les salons du stade.

Dès septembre 2017, j’ai obtenu un stage de 8 mois alterné au sein du Paris Saint-Germain. J’ai enchainé l’été dernier avec un nouveau stage de 3 mois au sein du FC Lorient. Aujourd’hui je suis de retour au PSG !

Tu as eu différentes expériences, notamment au sein du PSG et du FC Lorient, quel était ton rôle au sein du FC Lorient et quel est ton rôle actuel au sein du PSG ?

Au FC Lorient, en relation avec le responsable sponsoring partenariats et une équipe de 2 commerciaux, j’ai participé à l’élaboration et au suivi d’un plan d’action commercial. Mon rôle était de préparer la nouvelle saison du club.

Au Paris Saint-Germain, ma mission principale est de contribuer au développement du CA de la billetterie, en prospectant de nouveaux clients BtoB  et en développant mon réseau afin de créer des opportunités business. J’ai l’opportunité également de mettre en avant nos offres spéciales clubs et étudiants. Ce qui nous permet de varier nos offres. Enfin, je m’occupe aussi de deux espaces destinés à ces cibles où nous mettons en places des animations en avant match et à la mi-temps.

Quelles différences tu as pu noter entre l’environnement d’un club de prestige comme le PSG et un club de Ligue 2 comme le FC Lorient ?

Les bureaux du FC Lorient se situent en bord de mer, dans un environnement assez sympa. Les structures du club sont dignes d’un club de Ligue 1. L’Espace FCL regroupe toutes les forces vives du club à savoir les services administratifs, l’effectif professionnel et le Centre de Formation. C’est un club plutôt familial et convivial.

Quant au PSG, c’est évidemment un autre niveau. On le voit juste en termes de moyens. Les objectifs et les attentes du club sont élevés. Malgré tout, l’ambiance reste très bonne. Tous mes collègues sont jeunes, dynamiques et motivés. Chaque semaine, on vibre avec l’équipe pour laquelle on travaille.

Ce qui est assez exceptionnel dans ce club de prestige est que beaucoup de confiance est accordée aux stagiaires. Ce qui fait que l’on a envie de s’investir !

Le job de tes rêves ?

J’ai un objectif : continuer ma progression au Paris Saint-Germain !

Quel est ton meilleur souvenir à SMS ?

Quand notre promo a gagné le challenge Inter Etudiant !

Ton mot de la fin pour les futurs étudiants SMS ? Quels conseils leur donnerais-tu ?

Intégrer SMS, c’est s’assurer deux atouts : la théorie, enseignée par des experts du Sport Business, et la pratique grâce au stage. Un conseil : Soyez curieux, et osez !

 

L’ interview décalée :

Ton professeur préféré ?

Impossible de choisir l’un d’entre eux, désolé !

Ton sport préféré ?

La réponse est dans mon CV 😉

PSG ou OM ?

Pariiiiiiis est Maaaaaagiique !

Neymar ou Mbappé ?

« Passement de jambes, crochet à gauche, à droite : Kyllian Mbappé! Accélération, virgule, petit pont, frappe : Kyllian Mbappé! » C’est mieux en le chantant 😉

À défaut de compter sur vous, le sport français compte ses jours…

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Comme un coup de massue. La seconde étoile décrochée en Russie est encore fraîchement brodée et les souvenirs d’une liesse nationale que ne connaissaient pas les moins de vingt ans, encore dans toutes les têtes. Il y a tout juste un an, c’est une autre victoire que célébraient d’une même voix les parties prenantes du sport tricolore suite au verdict du Comité International Olympique rendu à Lima. Une succession d’accomplissements sans précédent qui laissait présager le meilleur en vue des enjeux colossaux de 2024. Mais l’histoire était bien trop belle et le coup de poignard est survenu alors que nous vous pensions acquis à cette cause d’intérêt national.

Le sport, un investissement dont les enjeux dépassent à bien des égards la simple pratique sportive.

Jamais le mouvement sportif n’est apparu aussi uni. Une cohésion à tous les niveaux qui illustre l’inquiétude de ce ceux qui font vivre le sport tricolore au quotidien. Cette fourmilière qui dans l’ombre détecte, forme et accompagne depuis des années des Teddy Riner, des Kevin Mayer et autres Marie Bochet et les milliers d’anonymes qui chaque weekend s’adonnent à leurs passions. Tous aujourd’hui, par le biais du Comité National Olympique et Sportif Français tirent la sonnette d’alarme face à la désolidarisation sans précédent de votre gouvernement à l’heure où justement le sport plus que jamais, compte sur vous.

La pétition « Sport pour tous, tous pour le sport » en ligne depuis ce jour porte d’une même voix la détresse de vos concitoyens, sportifs, bénévoles et autres passionnés qui ont participé à cultiver l’arbre dont le pays tout entier récolte les fruits ces dernières années.

Mais ces moments de joies, de communion et de fierté nationale ne peuvent perdurer à l’heure où le gouvernement veut supprimer l’emploi de près de 1 600 conseillers techniques sportifs (CTS), les premiers artisans du rayonnement français à l’international. Un plan de suppression qui s’ajoute au retrait de 7% du budget alloué au sport dans le cadre de la Loi Finances 2019 notamment dû à la baisse de moitié des moyens du CNDS dédié au sport amateur.

Une coupe drastique dans les ressources financières à la racine même du mouvement sportif qui s’ajoute au refus de déplafonnement de la taxe Buffet qui représente aujourd’hui un manque à gagner de près de 25 M€ qui vont directement dans les caisses de l’Etat.

Un désengagement de ce même gouvernement alors que le Sport ne représente aujourd’hui que 0,13 % de son budget et qui surtout s’oppose à l’ambition du président Emmanuel Macron de faire du pays une nation Olympique en recrutant plus de trois millions de pratiquants supplémentaires d’ici 2024. Si les organisations sportives ont bien conscience depuis des années de la nécessité de trouver d’autres financements afin de moins dépendre des fonds publics, il n’en demeure pas moins que de telles restrictions dans le contexte actuel conduisent inexorablement à la mort à petit feu de la performance et de l’accessibilité qui caractérisent le sport tricolore.

Le Sport, un outil de rayonnement économique et sociétal

Le Centre de Droit et d’Economie du Sport de Limoges a présenté le 4 septembre dernier une étude détaillant les effets du mouvement sportif sur la société française et son économie. Les résultats de cette étude permettent d’objectiver le poids économique du mouvement sportif à 11,69 milliards d’euros représenté par le mouvement sportif amateur (6 ,25 Mds€), le sport professionnel (3,03 Mds€) et les dépenses personnelles des pratiquants (2,41 Mds€). À ces chiffres s’ajoute la valorisation des ressources humaines issues du bénévolat qui est estimée entre 5,2 et 10,1 Mds€. Au-delà de ces données, une entité sportive contribue au dynamisme économique de son secteur géographique sans compter ses effets sur la santé publique, l’intégration ou encore l’éducation.

L’ambition des acteurs de Paris 2024 de laisser un héritage unique à la jeunesse française en termes d’émotions, d’infrastructures, de valeurs, d’accès au sport doit être accompagnée par les plus hautes sphères de l’état afin de garantir à chacun de pouvoir profiter de cette opportunité qui n’arrive qu’une fois par siècle. Pour poursuivre la dynamique en cours et permettre au mouvement sportif de prospérer en vue des échéances que représentent les grands événements à venir et notamment Paris 2024. Parce que les acteurs du sport doivent aujourd’hui recevoir le plus grand soutien de la part de l’Etat pour garantir un héritage sociétale durable. Parce que les réussites de demain sont les fruits des efforts d’aujourd’hui. Parce que le sport évolue et avec lui ses besoins également. Parce que le sport compte et aujourd’hui il compte sur vous !

Michael TAPIRO.

À la rencontre de… Aurélie Bresson (Les Sportives)

Aurélie Bresson

Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de Aurélie BRESSON, fondatrice du magazine Les Sportives mais également conseillère en communication et conférencière. 

Bonjour Aurélie, merci à vous de prendre le temps de répondre à nos questions, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

J’ai 30 ans, je viens de Haute-Saône en Franche-Comté. J’ai grandi et baigné dans le mouvement sportif et associatif depuis mon enfance. J’ai fais principalement des études en communication et médias. J’ai travaillé en agence mais aussi en clubs, dans des structures diverses, privées et publiques. Aujourd’hui je suis chef d’entreprise, entrepreneuse, consultante /conférencière et conseillère en communication et médias.

L’aventure des Sportives a commencé il y a deux ans, comment cela a-t-il démarré ? Vous imaginiez vous une ascension aussi fulgurante pour le magazine ?

Eh oui 2 ans déjà ! L’idée je l’ai eu sur « les bancs de l’école » comme on dit. J’étais à l’université de Besançon. Je suis juste partie du constat que mes collègues de classes sportives de haut niveau, qui me fascinaient par leur parcours et leurs choix de vie, n’étaient pas ou si peu médiatisées. C’était « Nos stars » à nous, ces handballeuses de l’ESBF nous allions même les supporter durant les matchs.

Entre temps il s’est passé 5 ans jusqu’à la création de société et autres démarches, puis tout est allé si vite.  Ça a démarré concrètement grâce aux amis et aux connaissances qui se sont greffés au projet et qui y ont cru aussi. Sans eux le mag n’aurait pas vu le jour. Et surtout quand le banquier a fait confiance au projet. (Rires) Je n’imaginais pas une telle ascension.

Je savais depuis des années à quel moment je souhaitais que le mag sorte, mais pas que l’engouement serait aussi positif. Question de timing je dirais.  Et pourvu que ce ne soit pas un effet de mode. J’ai eu la naïveté de me dire « on y va et on verra bien » sans en mesurer réellement les conséquences.

A quel public s’adresse le magazine ?

Le magazine s’adresse à toutes les personnes qui s’intéresse de près ou de loin au sport, à tous les sports, et à son environnement sociétal.  Nos lecteurs sont aussi bien des hommes que des femmes.  Notre seule devise : que les sportives soient toujours au cœur des sujets.

Le sport féminin se médiatise de plus en plus, auprès des diffuseurs mais c’est également grâce à vos actions. Quelle sera selon vous la place du sport féminin dans les médias français lors des années à venir ?

J’ose espérer déjà que dans les mois à venir les médias français seront tous mobilisés autour de l’Euro de Hand et le Mondial de football. On connait l’importance des grands événements, les enjeux et leurs héritages.  Les médias et diffuseurs en effet se tournent davantage vers les compétitions féminines car ils y voient l’aubaine du moment. Mais comme je l’ai dis précédemment j’espère que ça ne sera pas qu’un « effet de mode ». Pour une plus grande médiatisation par certains médias et sur plusieurs années, il faut aussi principalement que les sportives gagnent!

Votre mot de la fin pour nos étudiants ? Si vous aviez un seul conseil à leur transmettre ?  

Un seul : de ne pas vouloir absolument rentrer dans un moule et de croire en ses idées et ses convictions, quoi qu’il arrive.

Coupe du Monde 2018 : Après la tempête, la FIFA et les Bleus guettent les beaux jours

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Les passionnés l’attendent depuis 4 ans. Une longue disette qui touche à sa fin comme en attestent les kiosques à journaux, les réseaux sociaux, les chaînes de télévision, qui doucement mais sûrement s’habillent aux couleurs des nations et des visages qui participeront à la grande fête du ballon rond.
Et pour cause, la planète football se donnera rendez-vous en Russie (du 14 juin au 15 juillet 2018) venant rappeler à chacun la suprématie de ce sport pas comme les autres. Pourtant le football international revient de loin, la FIFA criblée ces dernières années par des scandales en interne et la perte de sponsors importants se remet à peine sur pied. Il n’empêche, à moins d’une semaine de son événement phare, l’organisation semble avoir retrouvé du mordant au même titre que la Fédération française de football qui aborde cette édition anniversaire, avec au moins autant d’ambitions qu’il y a 20 ans.

La FIFA panse encore ses plaies mais se tourne vers l’avenir

Gianni Infantino s’apprête à vivre son premier mondial à la tête de la FIFA. Celui qui est arrivé en février 2016 a eu la rude tâche de purger une organisation salie par des scandales financiers au plus haut sommet de sa direction. Son ancien président Sepp Blatter, le secrétaire général Jérôme Valcke et Michel Platini laissaient alors derrière eux une instance à l’image ternie aux yeux du grand public et des sponsors. À l’époque, des partenaires majeurs comme Sony ou Emirates se sont désolidarisés de l’organisation alors que d’autres dont Adidas, Coca-Cola et Visa ont demandé des réformes majeures pour apporter plus de transparence à la FIFA. Des jours sombres qui laissaient présager le pire pour l’avenir.

Pourtant, la FIFA a su rebondir et aller de l’avant comme l’affirme son directeur commercial Philippe Le Floc’h. Malgré un nombre de sponsors moindre en comparaison à l’édition 2014, ce dernier explique avoir atteint les objectifs commerciaux, sans préciser les chiffres qui seront officialisés par le congrès de la FIFA le 13 juin prochain mais qui devraient être de l’ordre des 5,6 milliards d’euros (droits TV + sponsoring compris). Une fierté pour Philippe Le Floc’h qui précise que l’équipe en place a seulement eu 2 ans pour travailler depuis sa nomination en 2016. Parmi les nouveaux venus, la compagnie aérienne Qatar Airways et de nombreuses sociétés chinoises, dont le groupe Wanda (Partenaire majeur de la FIFA) mais également Hisense et Mengniu (sponsors officiels). Et pour cause, la Coupe du Monde reste la meilleure vitrine de visibilité pour une marque sur un événement sportif avec plus de 3,2 milliards de téléspectateurs en cumulé en 2014.

Avec plus de temps de préparation et un blason redoré, Philippe Le Floc’h est convaincu que la FIFA retrouvera une attractivité optimale pour l’édition 2022. De bonne augure alors que l’instance prévoit de passer d’une compétition à 48 équipes d’ici 2026 (contre 32 actuellement). De quoi définitivement permettre à la FIFA d’entrer « dans une nouvelle ère » tant promise par Gianni Infantino, et de définitivement tourner la page du passé.

Les Bleus font de nouveau rêver

Leur numéro 10, Kylian Mbappe, n’était même pas né quand d’un coup de tête son légendaire prédécesseur permis à la France d’entrer dans une nouvelle ère. Et pourtant, 20 après, l’optimisme est de rigueur pour la nouvelle génération annoncée parmi les favoris pour soulever le trophée le 15 juillet prochain. Un nouveau souffle qui fait du bien aux supporters tricolores après les déroutes du passé et notamment de 2010. Si la reconstruction a été amorcée en 2014 par les hommes de Didier Deschamps au Brésil, c’est bel et bien la génération 2018 qui transcende de nouveau les français surfant sur un Euro à domicile réussi.
Un public réconcilié avec l’équipe nationale, des jeunes joueurs médiatisés à l’international et performants en club, une image propre de tous scandale (pourvu que ça dure), un cocktail détonnant auquel les sponsors ne pouvaient pas se passer.
D’après une étude réalisée par Dentsu Aegis France, près de 57% de français suivront les Bleus pendant la Coupe du Monde. Presque 1 français sur 10 et 65% des 15-34 ans. De même, une étude Odoxa pour RTL au mois de mai affirmait que 61% des français avaient une bonne image de l’Equipe de France contre 29% en 2015 après la polémique Valbuena/Benzema.
Une plateforme de visibilité et une notoriété conséquente pour les partenaires de l’Equipe de France comme en témoignent les derniers renouvellements de contrats parmi lesquels PMU, Belin, Coca- Cola, Volskwagen mais également les arrivées de Carambar&Co ou plus récemment d’Intersport à la place de Carrefour. De quoi afficher des budgets records pour la prochaine saison avec 250M€ (+22% sur l’exercice précédent), 73% de cette somme provenant des recettes commerciales.
Une réussite qui récompense la stratégie d’internationalisation du football français qui souhaite conquérir de nouveaux marchés à l’image du bureau commun entre la LFP et la FFF ouvert en Chine depuis 2017. Le football français a le vent en poupe donc, en clubs également puisque la LFP vient de vendre à prix d’or les droits TV domestiques du championnat pour la période 2020-2024 dépassant la barre symbolique du milliard d’euros.

Il ne reste plus qu’a souhaiter que cette réussite sur le plan économique et marketing soit accompagnée d’une performance (exemptée de tout scandale) par cette équipe si prometteuse et tant attendue en Russie afin de poursuivre favorablement cette dynamique encore fragile.

La billetterie, un mécanisme à développer.

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Après l’Euro 2016, les dirigeants du football français s’étaient imaginés un boom de la billetterie. Des présidents de club, comme Jean-Louis Triaud à Bordeaux ou Jean-Michel Aulas à Lyon suggéraient que «l’effet Euro devrait permettre une croissance sans précédent dans la fréquentation des stades».

Un peu comme en 1998, on pronostiquait une évolution importante et, a posteriori, un gain économique certain. Il y a 20 ans, lorsque les bleus ont gagné la Coupe du Monde, l’affluence dans les stades de première division a grimpé de 59% jusqu’en 2001 puis s’est fixé autour de 21 000 spectateurs et supporters par journée.

Aujourd’hui, l’engouement s’est considérablement atténué puisque la hausse post-Euro n’a été que de 10% ! La moyenne française se situe en effet à 22 679, d’après les chiffres de la LFP. Très loin des moyennes en Europe, avec notamment 44 782 en Allemagne ou 38 247 en Angleterre.

Pis, les taux d’affluence en ligue 1 sont dérisoires. Seul le PSG présente un taux de 99%. Les ténors comme Lyon, Marseille ou Monaco sont tous à moins de 70%. N’existerait-il pas alors des solutions pour relancer l’enthousiasme, attirer un nouveau public et faire croître les rentrées financières ?

L’économie du football professionnel a tellement évolué ces quinze dernières années qu’il apparaît indispensable qu’un club se dote d’une stratégie compétitive et développe la variable «stade et billetterie». Il faut faire ressortir un plan de «stadium business» capable de doubler, tripler voire quadrupler les recettes d’exploitation et inscrire son équipe dans une dynamique sportive et économique intéressante.

Comment faire alors ? La Sports Management School a, depuis sa création, mis en place des cours de «stadium business» pour faire émerger des professionnels de la profession. Nous vous en proposons ici une brève introduction.

 

CRÉER UNE IDENTITÉ

 

Premièrement, l’essentiel passe par l’identité, la culture-club, l’inconscient collectif. Si l’on veut faire venir du monde, il faut que les gens sachent pourquoi ils viennent, qu’ils acceptent de payer leur place. Le problème est qu’en France, on dénombre plus de spectateurs que de supporters, plus intéressés par le résultat ou les stars présentes que par l’équipe.

En étudiant en profondeur les variables explicatives dans l’affluence moyenne de tous les clubs de ligue 1, on constate que la variable «performance» est l’une des plus significatives. Autrement dit, plus vous gagnez, plus vous attirez du monde, et inversement. L’objectif ici serait donc de briser cette dynamique et constituer un véritable réservoir de supporters, désintéressés par le classement mais préoccupés par l’ambiance et l’histoire de l’équipe.

Etre présent sur les réseaux sociaux, booster sa marque, son identité, se démarquer de la concurrence, jouer des évènements alternatifs, sur des secteurs autres que le football. Les possibilités sont très importantes. Un exemple parlant, la récente action du TFC qui, pour palier à l’affluence risible du Stadium, a mis en place une «troll cam» dans l’enceinte. Tout le monde en a parlé (publicité gratuite) et les supporters/spectateurs ont apprécié (développement d’un inconscient collectif propre à la région toulousaine).

 

REVOIR LA BILLETTERIE

 

Ensuite, bouleverser sa billetterie. Actuellement, lors d’une mise en vente, le prix des places est fixe et ne dépend pas du niveau de la demande. Les tarifs peuvent évoluer seulement a posteriori sur un marché secondaire (officiel ou officieux). Les dirigeants, s’ils veulent décupler leur recette, tout en s’adaptant aux consommateurs, devraient développer le «yield management», ou «tarification en temps réel».

Qu’est-ce que cela signifie ? Le prix des places évoluerait instantanément en fonction du niveau de l’offre et de la demande. Un algorithme superviserait l’organisation. Des matchs ennuyeux sans enjeu verraient leur tarif diminuer et des matchs intenses et prestigieux auraient une tarification très élevée. Le fort coût des uns compenserait le faible coût des autres. La Championship, en Angleterre, pratique cette méthodologie et a vu les recettes des clubs exploser.

 

PROTÉGER LES SUPPORTERS

 

Puis, venir au stade c’est aussi voir du spectacle sur le terrain et dans les tribunes. Qu’on aille au Vélodrome ou à Louis II, l’ambiance n’est pas du tout la même et cela se voit sur l’affluence. Les gens aiment voir et entendre des chants, des tambours, des fumigènes et autres mégaphones. Il faudrait donc favoriser l’échange et le dialogue avec les groupes de supporters officiels, fructifier les relations et les ententes, donner plus de pouvoir aux abonnés, quitte à nommer un représentant des fans au sein de l’équipe de direction.

Le responsable du «business stadium» doit aussi être un négociateur et insuffler une grande dose de relationnel avec le public.

 

DÉVELOPPER LE STADE

 

Enfin, l’essentiel reste de revoir l’outil stade, le transformer, le bouleverser afin de le rendre fonctionnel et adaptable. La France a longtemps voulu avoir des grandes enceintes en supposant que la nouveauté attire. On pense aujourd’hui aux stades de Bordeaux, de Nice ou de Lille, grands mais souvent vides.

Il ne faut pas hésiter à privilégier des enceintes plus petites mais plus en lien avec le terrain, avec les joueurs et le staff technique. L’exemple de la Juventus de Turin est connu. Avec leur nouveau stade, inauguré en 2011, les Turinois sont passés de 67 000 places à 41 500. Et pourtant, ils gagnent plus d’argent qu’avant et le taux d’affluence frôle les sommets.

Pour Paul Cometto, professeur à la Sports Management School, il s’agirait, en quelque sorte, de «créer la rareté pour susciter l’envie».

 

Vous le voyez, des solutions existent. Il ne reste plus qu’à les mettre en place.

 

Pierre Rondeau, professeur d’économie du sport à Sports Management School.

Sortie récente de son livre « le foot va-t-il exploser ? Pour une régulation du système économique du football ».

https://www.amazon.fr/foot-va-t-exploser-r%C3%A9gulation-%C3%A9conomique/dp/2815928965/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1524071584&sr=1-1

Jeux Paralympiques : lentement mais surement la flamme s’embrase

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Clap de fin sur Pyeongchang. Les Jeux Paralympiques 2018 se sont achevés dimanche en Corée du Sud lors d’une cérémonie de clôture en hommage au scientifique Stephen Hawking, décédé plus tôt dans la semaine. Tel un symbole, alors que la flamme Olympique s’est éteinte, ce final sous le thème du monde en mouvement veut mettre en lumière le potentiel des Jeux Paralympiques.

20 médailles en 9 jours. Soit le meilleur bilan jamais réalisé par la délégation française à l’heure de faire le point sur une édition historique pour le camp tricolore qui se hisse à la 4ème place du podium. Pour incarner cette campagne victorieuse, la skieuse Marie Bochet, qui du haut de ses 24 ans a décroché 4 médailles d’Or rien que sur l’édition coréenne. Une héroïne comme le public l’aime tant, souvenez-vous en 2016, c’est Marie-Amélie Le Fur et consorts qui faisaient grimper les audiences de France Télévisions avec près de 13,6 M de français qui ont suivi la compétition devant leurs écrans.

Bien que l’engouement ne soit pas similaire pour des Jeux d’hiver, France Télévisions affiche un bilan très satisfaisant après sa couverture de 85 heures des Jeux Paralympiques et ce malgré les contraintes du décalage horaire avec 14 M de français qui ont visionné au moins une minute du programme. Des audiences et une couverture encore en deçà des Jeux Olympiques mais dont l’évolution laisse à penser que les Jeux Paralympiques, même d’hiver, gagnent du terrain.

Les Jeux Paralympiques, théâtre d’exploits et d’histoires hors du commun

À travers leur médiatisation, les athlètes font office de modèles et favorisent l’acceptation des personnes en situation d’handicap tout en sensibilisant autour des contraintes quotidiennes auxquelles ils sont confrontés.

De par leur parcours et leurs performances, les athlètes paralympiques sont des ambassadeurs de notions telles que l’abnégation, le dépassement de soi, la combativité ou encore la solidarité. Des valeurs forcément attrayantes pour les sponsors. Certains précurseurs (encore pas assez nombreux) n’ont pas hésité à s’engager aux côtés de ces athlètes, non seulement en leur apportant de la visibilité mais également en les soutenant dans leur pratique au quotidien.

En France, c’est notamment le cas de Société Générale, dont l’ambassadrice Marie Bochet a rayonné à Pyeongchang, mais également d’EDF engagé en faveur de l’handisport depuis 1992. Outre ses campagnes de sensibilisations annuelles, le Groupe accompagne des athlètes paralympiques dans leur préparation à travers sa Team EDF, par ailleurs représentée par trois sportifs lors de l’Olympiade coréenne. Un accompagnement qui peut prendre forme au-delà du programme sportif, comme pour Marie-Amélie Le Fur désormais salariée de l’entreprise. À l’international, des marques telles que P&G où Toyota ont compris la force des Jeux Paralympiques et emploient à bon escient le storytelling pour mettre en scène le parcours hors du commun de leurs ambassadeurs.

Paris 2024, des enjeux qui dépassent le cadre sportif

Dans le cadre des Jeux Paralympiques, les enjeux dépassent évidemment le champ sportif puisque c’est tout un message d’unité, de solidarité, d’acceptation de soi, des autres et de dépassement qui sont promulgués par la performance des athlètes mais également par l’organisation.

À travers les Jeux Paralympiques de 2024, Paris veut « participer à une meilleure intégration sociale des personnes en situation de handicap. » Outre la communication pour laquelle un budget de 17 M€ sera alloué, cette vision peut être rendue possible grâce à la stratégie d’héritage à la suite des Jeux Olympiques qui comprendra des aménagements dédiés à l’accessibilité à la pratique sportive, mais également aux transports et aux logements comme l’a déjà affirmé Tony Estanguet, président du COJO.

Malgré ces indicateurs positifs, les Jeux Paralympiques restent bien évidemment dans l’ombre des Jeux Olympiques et la route est encore longue pour que le fossé se réduise lorsqu’on compare l’intérêt des médias, du grand public et donc des sponsors pour les deux compétitions. Toutefois, au vu des enjeux sociétaux et de l’ambition de Paris 2024 pour les Jeux Paralympiques, il existe un véritable challenge à se professionnaliser dans ce secteur et ainsi être en mesure de répondre à des enjeux qui lui sont spécifiques que ce soit en termes de communication, de marketing, d’événementiel mais également de sponsoring.

 

Michael Tapiro

International MBA in Sport Business

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Sports Management School (SMS) is launching a new programme: The international MBA in Sport Business.

Now a part of Grupo Planeta since June 2017, the Sports Management School is strengthening its international academic foothold by launching a new international MBA specialised in Sport Business. The programme can be completed in 4 European campuses: Paris, Lausanne, Barcelona and London.

Sports Management School’s position as an international ‘Pure player’ focused entirely on Sport Business gives it solid experience in many domains connected to the sport business universe, most notably in: Commerce, distribution, marketing, communication and sports event organisation.

Sports Management School (SMS) currently offers several programmes (Bachelors and Masters) in Sport Business in four European campuses. These programmes give young sport-loving students the opportunity to venture down an enriching academic path where they will not only master business management but also gain in-depth knowledge and understanding of the Sports world.

This new international MBA in Sports Management takes one year to complete and is open to international students as all the classes are taught in English. Also, professionals looking for a career change or to broaden their horizons are welcome to enroll in the programme. This MBA will start in autumn 2018 and can be done in four campuses: Paris, Lausanne, London and Barcelona.

The new international MBA will train tomorrow’s professionals up for a position in Sport Management, which is a sector that has changed drastically in recent years. In the past, sport was mostly run by novelists and amateurs albeit passionate sports enthusiasts. These days it has now become an economic powerhouse and thus demands a high level of expertise. Today, professionals specialising in areas such as economics, finance, communication, marketing and law are all required. The sport sector, worldwide, is now worth 620 billion dollars and is growing at a rate of 6% per year.

Therefore, the main objective of this new specialised MBA is to train students up for positions at middle and executive management level with sports organizations, clubs, institutions, communication and marketing agencies and sports event organizations.

The MBA consists of 7 major modules:

– The international sports environment

– Management strategy in the Sports industry

– Sports marketing

– The legal framework in Sport, image and sports rights

– International management of sports projects and events

– Sports Management

– Professional dissertation or an internship to complete

This international Master in Sport Business will be overseen by Michael Tapiro, an ex rugby player who founded and managed Sports Management School since it was launched in 2010. An expert in Sport Business himself, he is often present in the media for his expertise on the Sports sector, the economy and sports marketing. At the same time, he manages the Sports event agency ‘Au-dela du sport’.

« Sports Management School is entering a new era. It’s a fantastic opportunity to be able to launch this international MBA in our 4 campuses throughout Europe. We are in constant development and this MBA only reinforces our efforts to create links with more world sporting capitals » says Michael Tapiro when asked about this new programme.

The SMS international MBA professors are all professionals having worked in the Sports industry themselves. Therefore they bring and share their invaluable experience from the sport sector in all its forms and facets.

OUVERTURE SMS BARCELONA

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Sports Management School ouvre son troisième campus à Barcelone, avec le lancement d’un Master en Management du Sport.

Acquise par Grupo Planeta en juin dernier, l’école Sports Management School renforce son empreinte académique internationale en lançant un nouveau MBA spécialisé en management du sport, à Barcelone. Ce dernier complète alors l’offre européenne de l’école, avec Paris et Lausanne.

Le positionnement de « Pure player » international exclusivement centré sur le Sport Business confère à Sports Management School une réelle expérience dans tous les domaines connexes à cet univers, notamment le commerce et la distribution, le marketing, la communication et l’organisation d’événements sportifs…

Obtenir ce diplôme dans la capitale catalane offre la possibilité aux étudiants de vivre une expérience scolaire unique à Barcelone, ville d’accueil des Jeux Olympiques de 1992. Grâce à ces derniers, Barcelone est devenue l’une des villes où le sport est le plus développé, à l’échelle mondiale.

A ce titre, Sports Management School (SMS) propose différents cursus (Bachelors et Masters) dans le Management du Sport, sur ces 3 campus. Ces programmes permettent aux jeunes étudiants intéressés par le sport d’enrichir leur parcours universitaire en associant la formation au management général et une compréhension en profondeur du monde sportif.

D’une durée d’un an, ce MBA spécialisé en Management du Sport à Barcelone s’adressera aux diplômés (Bac+4) en Sciences économiques, Commerce International, Administration des entreprises, Droit ou STAPS, souhaitant travailler dans le secteur du sport. Il ouvrira en novembre 2018.

Ce MBA spécialisé forme les professionnels de demain en Management du Sport, un domaine ayant beaucoup évolué au cours des dernières années. Auparavant dirigé par des passionnés, c’est devenu un univers économique à part entière, nécessitant des spécialistes de l’économie, des finances, de la communication, du marketing ou du droit. Le secteur du sport représente un volume d’affaires international de 620 milliards de $ et affiche plus de 6% de croissance par an.

Ainsi, l’objectif de ce MBA spécialisé est de former les étudiants à des postes de dirigeants et de cadres au sein des organisations sportives, des clubs, des institutions sportives, des agences de communication et marketing sportif ou encore des sociétés organisatrices d’événements sportifs.

Ce Master SMS en management du sport sera co-dirigé par Michael Tapiro et Joaquim Cardona, ce dernier étant chargé de la direction pédagogique du programme. Joaquim possède une grande expérience dans le domaine du sport. Actuel vice-président de la région Espagne et Amérique latine de la plateforme sportive Dugout.com, il fut précédemment à la tête du service Digital Business du FC Barcelona. En ce sens, il inculquera aux étudiants son savoir-faire et sa vision du monde du sport.

Michael Tapiro, quant à lui, ancien joueur de rugby, a fondé et dirigé Sports Management School depuis son lancement en 2010. Expert du Sport Business, il intervient régulièrement dans les médias pour apporter son expertise sur le secteur et sur l’actualité de l’économie et du marketing sportif. En parallèle, il dirige également l’agence d’événementiel sportif, Au-delà du sport.

« Sports Management School rentre dans une nouvelle ère. C’est une opportunité formidable de pouvoir se lancer en Espagne, en ouvrant un campus à la rentrée prochaine à Barcelone. Après Paris et Lausanne, notre développement se poursuit et valide nos efforts en direction des capitales sportives mondiales. » déclare Michael Tapiro sur cette nouvelle ouverture de campus.

Les professeurs de ce master espagnol sont de grands intervenants professionnels issus directement de l’industrie du sport. Ainsi, ils apporteront une expérience réelle du sport sous tous ses aspects.

 

À propos de Sports Management School

Sports Management School (SMS) est une école internationale spécialisée dans le management du sport basée à Paris, Lausanne et Barcelone. Son objectif est de former les jeunes professionnels et les managers du sport. Créée en 2010, SMS est aujourd’hui une école de référence dans le Sport business, avec un taux d’insertion professionnelle de 93% dans les entreprises du secteur sport, le jour de la remise du diplôme des étudiants.
Plus d’informations : https://www.sportsmanagementschool.es/

Graduation Bachelor 2018

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La remise des diplômes des Bachelors 2018 se déroulera le 27 mars 2018 au Palais des sports Marcel Cerdan, dans les locaux de notre partenaire Levallois Metropolitans.

 

Témoignage de Carina et Léa

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Témoignage de Carina Stelzer, étudiante autrichienne (Université de Kufstein) en échange académique chez SMS

“As a part of my bachelor program, I spent a semester abroad at the Sports Management School in Paris. At the SMS, you get deep insights into the world of sports and the teachers areparis 1 specialists in their jobs. Our class was a mixture of totally different students coming from so many different places and not only studying together, but also spending their free time with each other. Being a foreign student at the SMS will bring you so many opportunities because you can either choose the French Track and improve your French or choose the English Track and get an even more international insight with classes in English. I chose the English Track and was really happy how the studies were going and that there was still enough time to enjoy the beautiful city of Paris.
Paris is a city with so many opportunities. You will always find something to do. There are so many places to see and you will never get tired of the city because it is so versatile. Paris is not the cheapest place to be, but it’s affordable. There are a lot of not so touristy places that show the real beauty of Paris. But of course, you also have to go and see sights like the Eiffel Tower and the Louvre Museum. Just be interested and open-minded and you will find the best places in town.”

Témoignage de Léa Schneider, étudiante autrichienne (Université de Kufstein) en échange académique chez SMS

“All in all I have spent almost 4 months in Paris and I can say I would recommend it to anybody ! The SMS was a really good choice, as the courses where interesting and diverse. For people who are interested in Sports Management this school has a lot to offer. Besides studying you have the chance to do an internship because class takes place only two times a week and the school regularly sends job offers and tries to help students find a place to work. As I have chosen the English track I had no problems to follow the teacher and the content. Furthermore, it is very comfortable that the the classes are not too big and the classmates wparis 4ere really nice, helpful and integrated us well in their community. We did not only study together but also spent time outside of the university, although they are really busy because they are working when there are no courses.
Life in Paris is not cheap but affordable if you know where to go and avoid the touristy areas a little bit. Also you should cook and try to eat at home or visit places famous for students, this can be easy ways to save some money.
I was living in the 20ème arrondissement and I can recommend this to anyone, it is quiet and chilled neighborhood where you find everything you need, from shops to bars and nice neighboring areas like Bastille and Belleville and with the metro it is anyways easy to go anywhere in Paris, as the city is not that big.
The French culture is in my opinion not too much different compared to the Austrian, so I didn’t have a culture shock or anything like that but still it is a very nice experience to get in touch with another culture and get to know their rituals, especially their love for apéro good food and culture is very lovely, they just seem to know how to enjoy live, that spirit is celebrated also in arts and design you can find everywhere in the city. There is always something to do in Paris, tons of events, visiting a museum, which is free for people under the age of 26 or discover a new area, enjoy the French cuisine and get in touch with French people who are, regarding my experiences, really friendly, open-minded and interested in getting to know people from other countries.”

[Témoignage du lundi] Lise Naudin, étudiante en 3ème année de Bachelor

Lise Naudin

« Après un Baccalauréat Scientifique, j’ai choisi d’étudier la kinésithérapie en Belgique. Cependant, suite à un problème médical, je n’ai pu poursuivre dans cette voie. Je suis donc rentrée en France (à Nantes) pour reprendre un BTS MUC. Une fois ce dernier validé, j’ai pu rentrer en admission parallèle en troisième année de Bachelor à la Sports Management School.
Pendant deux ans, j’ai côtoyé le milieu du bénévolat. J’ai eu l’opportunité d’être kinésithérapeute pour l’équipe nationale belge de football américain (Barbarians). J’ai également eu l’occasion d’être bénévole grâce à SMS au Paris World Games pour le tournoi basket où j’ai rencontré mon futur employeur de stage. De ce fait, je travaille actuellement dans le cadre d’un service civique au Paris Université Club où j’occupe la fonction de directrice administratif adjointe pour la section Basket. En parallèle, je travaille les jours de match pour le Paris-Saint-Germain au service billetterie.
Licenciée au FCB (club de basket) pendant sept ans, j’ai pu être sur le terrain et connaitre le côté pratique du basket mais je ne connaissais pas la partie théorique et administrative. Lorsque l’occasion de travailler pour un club s’est présentée, j’ai foncé car le poste me semblait polyvalent et formateur.
Mes missions sont très différentes et variées. Tout d’abord, il y a la gestion des licences (suivi d’adhésions, gestion des cotisations…), puis la gestion des plannings (le planning des matchs avec les clubs adverses et le comité, le planning des entrainements et celui des évènements) et enfin la gestion de l’ensemble des plaintes et des réclamations.
Grâce au réseau professionnel de SMS, j’ai pu participer à un bénévolat où j’ai eu la chance de rencontrer mon employeur actuel. Puis, j’ai reçu une offre d’emploi de la part de l’école pour un poste de vacataire billetterie au PSG où j’ai eu la chance de faire partie des sélectionnés. Aujourd’hui, je travaille donc tous les soirs de match (à domicile) au PSG. »

Forum de recrutement SMS

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Le mercredi 29 Novembre dernier, SMS a organisé son annuel Forum de recrutement – le Super Mercato du sport.
Ce Forum est l’occasion pour nos étudiants de trouver leur alternance à travers les différents ateliers de speed recruiting qui ont été mis en place au stade Jean Bouin.
Un grand merci à Thomas Jobard, étudiant en 3ème année de Bachelor, pour cette belle vidéo résumant parfaitement la matinée !

Témoignage de Morgane Gautier, étudiante en 3ème année de Bachelor

Morgane Gautier

Témoignage de Morgane Gautier, étudiante en 3ème année du Bachelor et chargée de communication au Stade Français Tennis

«Avant d’arriver à SMS, j’ai fait un BTS assistant de gestion à Hennebont, en Bretagne. Durant mon cursus, j’ai travaillé avec Securiteam pour le FC Lorient pendant 2 ans pendant mes cours. C’est à la suite du salon de l’Étudiant de Rennes que j’ai connu SMS. C’est une école qui correspond totalement à mon projet professionnel et qui me permet de continuer mes études tout en travaillant et ainsi de garder le même rythme que j’ai connu avec le BTS.

Grâce aux offres d’emplois que nous transmet l’école quotidiennement, j’ai pu trouver mon stage au stade Français. Je travaille principalement dans la communication et je suis spécialisée dans la section Tennis du Club.

Mes principales missions sont la préparation des stages (création d’une charte pour les flyers, affiches, bulletins d’inscriptions) et la gestion du site internet pour la partie tennis (publication des résultats, des événements, stages).

Dans le long terme, je pense continuer à travailler dans la communication car c’est un milieu très intéressant, qui demande de la créativité et de l’innovation et surtout qui évolue tout le temps et donc qui ne laisse pas place à la routine. »

Témoignage de Pierre Puyau, étudiant en 1ère année du MBA

Pierre Puyau

Témoignage de Pierre Puyau, étudiant en 1ère année du MBA et assistant coordinateur sportif au Levallois Metropilitans

 

« A la suite d’un BTS en Commerce International à Brest, je suis entré directement chez SMS en 3ème année pour la rentrée de Septembre 2015. Mon BTS CI m’a permis d’avoir mes deux premières expériences professionnelles (stages) : l’une à l’étranger chez Stirlings Australia (Perth, Australie) et l’autre à Paris – La Défense à la Société Générale (pôle Crédits Documentaires).

Après plusieurs mois de recherche, j’ai finalement décroché un stage en février 2016 en tant que commercial pour la start-up d’événementiel sportif VERAMA suite à une offre qui avait été envoyée par SMS. L’entreprise étant satisfaite de moi, j’ai été prolongé à plusieurs reprises jusqu’en juillet 2017. Grâce à l’organisation des courses TheTowerRun, j’ai pu découvrir toutes les facettes de l’événementiel en me spécialisant dans la communication (réseaux sociaux, relations presse) et le marketing. Les expériences dans les petites structures sont une chose que je recommande à tous car elles permettent de développer plus rapidement ses compétences et ses connaissances métiers.

 

Cette année, je suis assistant du coordinateur sportif au sein des Levallois Metropolitans.  J’ai décroché ce stage une nouvelle fois suite à une offre envoyée par SMS. J’ai postulé et deux jours après je convenais à un entretien avec le coordinateur sportif, Frédéric Girou. Mon entretien qui a duré un petit quart d’heure et s’est révélé positif puisque mon profil événementiel et anglais courant était celui recherché.

Dans le cadre de mon stage, je travaille sur les missions liées à l’Eurocup qui nécessitent de parler anglais, avec une grosse partie sur l’accueil des équipes visiteuses (de l’aéroport à l’hôtel en passant par les entraînements), et sur des tâches de conciergerie pour l’équipe professionnelle.

 

SMS m’a permis d’obtenir une légitimité dans le sport, qui avant se limitait à une étude de marché sur le vélo à Porto Rico, via les cours, les bénévolats (Racing Métro 92, association ELA) et les offres de stages évidemment. L’autre partie est la professionnalisation obligée via les stages qui nous permet d’appliquer en entreprise la théorie vue en cours. Certains intervenants sont vraiment excellents dans leurs domaines respectifs et leur état d’esprit. Je retiens particulièrement les cours de Messieurs Mossé, Chraibi et Mignot. Mention particulière à M. Cometto (financement des infrastructures sportives et ancien élève de l’école) qui a pris de son temps pour me recevoir en entretien peu après mon arrivée à SMS pour m’expliquer ce qu’il me manquait pour intégrer le monde du sport. Je lui suis très reconnaissant de l’honnêteté dont il fait preuve et qui m’a fait, dans une certaine mesure, grandir.

A court terme, mon premier but est d’obtenir ma 1ère année de MBA même si je ne me fais pas trop de soucis. Après on se dirigera vers le MBA 2 et un passage à la vie active le plus vite possible. A moyen-long terme, j’espère avoir l’opportunité de travailler à l’étranger (ou dans un cadre international) dans le domaine du marketing et de la communication (avec une spécialisation dans le branding). La structure m’importe peu car je souhaite juste faire les choses suivantes pour mon emploi : raconter, transmettre, inspirer. Pour terminer, j’ai un rêve secret qui est de travailler au sein de l’organisation de la Volvo Ocean Race, la plus grande course à la voile au monde ! »

 

Témoignage de Ronald Gautruche, diplômé de la promotion 2014 et fondateur de Digifood

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[Témoignage du lundi] Ronald Gautruche, diplomé de la promotion MBA 2014 et fondateur de Digifood.

« Après l’obtention d’un Bac S, j’ai souhaité étudier les Mathématiques appliquées en Master à Paris Dauphine et intégrer par la suite la Sports Management School en MBA.
SMS propose un cursus en alternance et j’ai pu travailler dans une boite d’informatique où j’étais responsable de la section sport.
Suite à la validation de mon BAC +5 en management du sport, j’ai souhaité lancer ma start-up. Les éléments déclencheurs à la création de Digifood sont dans un premier temps ma passion pour le sport. Comme beaucoup de fan, j’allais dans les stades et je rencontrais ces problèmes de restauration et je me répétais « pourquoi je ne trouverai pas une solution ? » sachant qu’il n’y en avait pas en France ni en Europe. Je me suis donc lancé dans l’entreprenariat pour créer cette application qui permettrait de se restaurer dans les stades et dans d’autres lieux stratégiques. Digifood est une plateforme web et mobile qui permet aux spectateurs d’un match de commander tous les produits disponible en buvette sans bouger de leur siège. Ils choisissent ensuite de se faire livrer à leur place ou de venir récupérer leur commande en buvette sans avoir à faire la queue.
L’univers du sport est un monde un part, un univers très fermé et le fait d’avoir pu faire SMS m’a permis de créer un nouveau réseau (associés ou partenaires) et d’étudier pour apprivoiser ce milieu sportif.
Digifood a gagné le prix de la BFM académie Awards (concours de start-up sur BFM Business récompensant celle qui a le plus grand potentiel), ce qui nous a permis de gagner en visibilité et en notoriété pour mieux développer notre business. Mes futurs projet concernant Digifood sont tout d’abord un développement massif en France puis à l’international (ouverture d’un bureau en France et en Espagne). »

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